La nouvelle lune était en Lion en ce début de mois : 

Notre Être profond intérieur était dans une énergie qui oblige à l’expression de soi, qui oblige à vivre notre côté solaire, qui oblige à vivre le fait que nous sommes les rois et les reines de notre propre vie, l’énergie du Lion.

Ces énergies ont fait ressortir, de manière pas toujours agréable, les coupures, les ruptures avec ce qui retient une part de notre énergie, avec ce qui nous empêche de développer, de vivre au grand jour et pleinement la mission de vie pour laquelle Dieu nous a fait.

Découvrez l’expérience de Philippe :

Autour de moi, des situations délicates dont mes proches s’accommodaient, se trouvent devenir aujourd’hui impossible à vivre les obligeant à couper avec des comportements passés et à enfin voler de leurs propres ailes, à l’écoute de leur cœur et leurs besoins intérieurs :

  • Cela se traduit par des séparations avec des personnes dont les écarts étaient tolérés depuis des années, mais qui par le fait pompait toute leur énergie.
  • Cela se traduit par enfin, décider et oser se privilégier soi et non pas les autres, à l’écoute, enfin, de ses besoins.
  • Cela se traduit par enfin, décider de voler de ses propres ailes, dans l’authenticité, au lieu d’exister à travers les autres.

Toutes ces décisions nouvelles vont avoir plusieurs conséquences :

  • La première est de briser des comportements, des croyances établies depuis des années qui modèlent l’expérience de vie.
  • La deuxième est d’enlever des filtres qui empêchent de voir la réalité dans l’instant présent, tous les possibles ouverts.
  • La troisième est de déployer une énorme quantité d’énergie, insoupçonnée.
  • La quatrième est d’apprendre enfin à écouter ses besoins profonds.
  • La cinquième est d’enlever encore des voiles qui vont laisser le Soi Divin et son expression encore plus proche de la vie quotidienne, qui vont lui donner encore plus de présence dans l’incarnation présente et dans les

Ces situations qui génèrent ces prises de décisions vont s’accompagner de plusieurs sentiments :

  • Épuisement
  • Découragement.
  • Peur

Ces situations vont générer des prises de consciences des moteurs qui les ont conduits là. Ils ont pour nom :

  • Recherche de reconnaissance.
  • Jouer un rôle dans la vie à un moment : ex. : les enfants qui, suite à un divorce et à un père absent prennent la place et le rôle du père à la maison, pour soutenir un frère ou une mère. Les personnes deviennent toute leur vie la mère ou le père de tout le
  • Difficulté à croire en soi, en son unicité. Chercher à être grand à travers l’autre.

Les prises de décision  vont, par le fait, pour être mises en œuvre, demander plusieurs qualités :

  • Du courage d’être Soi, dans son unicité, d’être leader et visionnaire.
  • De la clairvoyance dans la manière de faire.
  • La pratique de l’implacabilité avec gentillesse.
  • Savoir s’entourer des bonnes personnes, avec les bonnes expertises pour agir avec toutes les chances de réussites.
  • De la résilience.

Après ce préambule, je vais maintenant vous parler plus précisément de la qualité qui me tient à cœur aujourd’hui : la résilience.

La résilience, c’est la capacité d’un matériau à retrouver son apparence initiale après avoir été étiré, plié, écrasé.

Plus couramment, c’est pour nous, notre capacité à recouvrir de l’adversité.

C’est notre capacité à continuer à avancer dans l’adversité.

Le temps que cela prend est dépendant de nous entièrement.

Le temps pour passer les épreuves peut être triplé, où même ne jamais arriver, si nous commençons à perdre de l’énergie en jugeant ce qui nous arrive,  l’extérieur ou nous-même :

  • C’est une mauvaise chose.
  • C’est la faute des autres.
  • Ça n’arrive qu’à moi. J’ai un mauvais karma.
  • Je n’y arriverai jamais.

En 1993, j’avais 35 ans, architecte à l’époque, marié, 2 enfants. Je connaissais avec mon associé de graves difficultés financières, dues à une mauvaise gestion et dues à des non paiements de divers promoteurs sur des permis de construire déjà réalisés. Nous devions environ 170 000 € à divers organismes. Quand j’ai voulu recouvrir les sommes dues par les promoteurs (30 à 40000 € pour chacun), je me suis aperçu que mon associé avait signé sans mon accord, un deal avec l’un d’entre eux, annulant sa dette envers nous. J’étais en colère, désespéré, mais toujours battant. Nous avons décidé de nous séparer. Face à l’incapacité chronique de cet associé à faire face à des situations difficiles, j’ai décidé pour éviter la faillite de m’occuper moi-même de payer les dettes de la société, de négocier avec les créanciers et de terminer les prestations nécessaires à payer ces dettes.

J’ai quitté nos bureaux, nos anciens employés et j’ai créé une nouvelle société.

J’ai aménagé mon garage pour en faire mon bureau. J’ai recommencé tout seul assurant les fonctions, d’architecte, de secrétaire, de conducteur de travaux, de dessinateur.

En plus de développer une nouvelle activité, je m’occupai de payer les dettes de la société précédente. En un an, j’ai réussi à recouvrir toutes les créances dues, à payer toutes les dettes après avoir négocié des délais de paiement. Nous n’avons eu avec mon ancien associé qu’à apporter 5000€ chacun pour clore l’ancienne société.

Ma nouvelle activité se développant à côté, j’ai pu embaucher un dessinateur, début d’une nouvelle, florissante et inspirante activité d’architecte, avec des bases financières bien stable.

Les leçons : j’ai toujours avancé, toujours en mouvement. J’étais content de chaque pas réalisé, chaque pas qui me conduisait vers ma stabilité financière et ma délivrance de cet ancien associé, chaque pas qui me conduisait vers l’expression de mon pouvoir personnel.

Aujourd’hui quand j’ai des difficultés, j’ai la foi. Je sais que je suis soutenu dans ma destinée par de grandes Présences, et que j’ai le soutien de mes ancêtres.

Je n’ai aucun doute sur ma réussite, tout autant financière, que familiale, amoureuse, spirituelle et santé. Aucun.

J’AI LA FOI. LA FOI EN LA VIE .

Car la résilience est aussi faite de notre capacité à ne pas douter, de notre capacité à avancer, même si l’on ne sait pas de quoi le chemin sera fait, même si l’on ne sait pas quand nous arriverons à la lumière. La résilience, c’est avancer toujours, à l’écoute de nos besoins, de notre mission de vie et de notre cœur. Nos guides sont là  en toutes circonstances, pour nous, pour nous aider à diffuser la lumière.

Que la lumière brille pour vous frères en sœur en prospérité, en bonheur et en plénitude.